Cités en feu. Le cinéaste cite avec colère l'article 35 de la Déclaration des Droits de l'Homme : "Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs."
Un film poème en 18 vagues, comme autant de scènes pour décrire Paris et ses paysages urbains traversés par un "jeune mineur étranger isolé", les attentats, les roses blanches, l'état d'urgence, le bleu-blanc-rouge, l'océan atlantique et ses traversées, les volcans, la beat-box, la révolte, la colère, la violence d’État, un chant révolutionnaire, le silence, et la joie… Rien que la joie.
A 80 ans, Hanna est poussée vers la sortie par la nouvelle génération. Les temps changent : le kibboutz en faillite va être privatisé. Hanna résiste ! Elle lutte, même contre sa propre fille qui orchestre le démantèlement de son kibboutz, du rêve de sa jeunesse.
Emma et Böbe, deux jeunes paysannes, arrivent à Budapest pour s’intégrer à la classe intellectuelle. Les deux ont réussi à trouver un emploi de professeur de russe. Mais lorsque le bloc communiste et le mur de Berlin s’effondrent, la langue russe n’est plus enseignée. Les deux jeunes femmes doivent trouver un autre moyen de subvenir à leurs besoins... Ours d'argent au Festival de Berlin 1992.