Au milieu du XVIIIème siècle, le jésuite Jean-Denis Attiret est un des peintres officiels de la Cour impériale de Chine. Il se voit confier la tâche honorifique de peindre le portrait de l’impératrice Ulanarae. Au fil des heures de pose, une relation se noue entre l'impératrice et le peintre, compliquée par les traditions extrêmement rigides de la cour et les différences culturelles...
Le règlement de sécurité, récité par cœur avant chaque descente dans la mine chinoise de Sunzhuang, n’empêche pas les extrêmes périls et les accidents, souvent mortels, que le réalisateur a filmé ici. À la surface, les femmes attendent ou pleurent leurs morts. Ce film a obtenu une mention spéciale du jury au Festival Cinéma du Réel 2015.
Tard dans la nuit, quelque part dans la ville, un homme et une femme se rencontrent dans la rue, ils discutent et parlent, cela semble être le début d'une relation intime, mais tous deux sont conscients qu'il s'agit plutôt d'un dernier voyage.
Muzi est de retour dans sa ville natale d'Hangzhou, dans l'appartement de ses parents. Tous les deux ont refait leurs vies : son père a une nouvelle famille et un nouvel enfant, tandis que sa mère s'est mis en couple avec un étranger.
Hong Kong, 1962. Mme Chan loue une chambre chez Mme Suen. Le même jour et sur le même palier, s’installe M. Chow. Leurs conjoints sont souvent absents et bientôt amants. Blessés, Chan et Chow se rapprochent...
Un salarié japonais et un yakuza partent en mission en Chine. Ils y découvrent un petit village totalement isolé dont les habitants croient qu'il est possible de voler. Un voyage initiatique porté par la beauté somptueuse et envoûtante des paysages, l'onirisme et la magie.