"L’Éventreur" terrorise le Yorkshire depuis six ans. La police locale étant dans une impasse, l'inspecteur Peter Hunter arrive de Manchester pour reprendre l'enquête. S'étant fait des ennemis dans la région au cours d'une enquête sur une fusillade en 1974, Hunter se retrouve isolé quand sa version des événements vient contredire le discours officiel sur "L’Éventreur".
Au coeur d'un labyrinthe de mensonges, un journaliste enquête sur une série d'enlèvements d'enfants... Tirés d'une série de romans noirs de David Peace, les trois films de la "trilogie" s'emparent d'un faits divers bien réel. Trois films, trois réalisateurs, dirigeant les meilleurs acteurs britanniques du moment, pour une vision cauchemardesque d'une Angleterre toutes tripes dehors.
Nouvelle disparition d'une petite fille. Le super-intendant Maurice Jobson relève des similitudes avec les enlèvements de 1974 qui le forcent à admettre qu'il a peut-être aidé à faire condamner la mauvaise personne. En essayant de corriger cette erreur, l'avocat John Piggott découvre que plusieurs affaires ont été étouffées.
Un film inspiré de la vraie vie d'Alfred Redl, fils de cheminot qui réussit à entrer à l’Académie Militaire de l’Empire austro-hongrois. Redl va dès lors gravir tous les échelons de la hiérarchie : il se lie d’amitié avec un jeune aristocrate, puis devient un soldat patriote exemplaire. Pour ne pas entraver sa carrière, il tente de dissimuler son homosexualité.
Une nouvelle version, revue et rallongée, par Francis Ford Coppola (49 minutes supplémentaires) de son film culte, Palme d'or du festival de Cannes en 1979.
Paris 1967. Jean-Luc Godard, le cinéaste le plus en vue de sa génération, tourne "La Chinoise" avec la femme qu'il aime, Anne Wiazemsky, de 20 ans sa cadette. Ils sont heureux, amoureux, séduisants, ils se marient. Mais la réception du film à sa sortie enclenche chez Godard une profonde remise en question, que les évènements de mai 68 vont accentuer...