Takuya Katô livre un portrait féminin d'une pudeur bouleversante, explorant les non-dits d'un deuil impossible. Une mise en scène épurée qui capture l'invisible et transforme le silence en matière cinématographique bouleversante.
Dès son premier long-métrage, Koji Fukada (Au revoir l'été, Suis-moi je te fuis...) s'imposait comme un remarquable observateur des relations humaines, entre la sensibilité d'Eric Rohmer et la lucidité de Balzac.