Une approche iconoclaste du genre du conte de fées, réinventé dans le plus pur style du couple le plus râleur du cinéma français, Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri, pour leur huitième et avant-dernière collaboration.
Parce que le premier long-métrage de Léa Todorov est un portrait de la pédagogue Maria Montessori (superbement interprétée par Jasmine Trinca), qui révolutionné le monde de l'éducation.
Après la mort de ses enfants en 1913, la danseuse Isadora Duncan imagine un solo intitulé "La mère". Un siècle plus tard, quatre femmes rencontrent son œuvre.
Perdu depuis la disparition de sa partenaire, la star oubliée d'une sitcom qui n'a pas duré rencontre un jeune garçon qui transporte la tête de son amant.
Parce que c'est le dernier opus de Jeanne Labrune à ce jour, un changement de cap, un film que l'on devine d'une sensibilité écorchée, qui nous va droit au coeur.
Parce que c'est la deuxième fois qu'Agathe Bonitzer, fille de Pascal, interprète la fille de Jean-Pierre Bacri, 13 ans après "Les Sentiments" de Noémie Lvovsky.
Suite à un attentat dans son quartier, une jeune Française installée à Jérusalem entreprend une relation épistolaire avec un jeune inconnu palestinien.
Jacques, médecin de campagne depuis plusieurs années, doit former son remplaçant, François, qui emménage avec Edith, son épouse, dans la maison d'à côté.