Maria, la soixantaine, est auxiliaire de vie. Elle vole par-ci par-là quelques euros à tous ces braves gens dont elle s'occupe avec une dévotion extrême. Mais une plainte pour abus de faiblesse vient bientôt tout bouleverser…
Quatorze ans après Les neiges du Kilimandjaro, Robert Guédiguian retrouve pour son 24ème film le quartier de L’Estaque, ainsi que sa troupe habituelle de comédiens (Ariane Ascaride, Jean-Pierre Darroussin, Gérard Meylan, Grégoire Leprince-Ringuet, Robinson Stévenin, Lola Naymark...). Fable sociale et (a)morale jamais manichéenne, La Pie Voleuse interroge les rapports de classes, la répartition des richesses et le droit au plaisir, à la vie plutôt qu’à la survie, revendiqué par le personnage de Maria. Un film qui s’inscrit dans la veine sociale et politique du réalisateur marseillais, tout en restant solaire et poétique.
Comme le soleil naît et meurt chaque jour, Marie-Jo a deux amours. Aussi doux et forts l'un que l'autre. Est-ce que choisir ne serait pas la vraie infidélité ?
Sous le soleil faussement tranquille de Marseille, les humiliés se débattent. Un film de révolte et de colère pour ceux qui n'ont plus que la force de survivre.
"Une histoire d'amour chez les pauvres..." dit Guédiguian. En forme de conte et de bilan énergique, volontaire, plein d'espoir... pour réenchanter le monde.
Céline, Jérôme et Mindou, Sauveur... Tous traversent le cours de l'Histoire avec au coeur l'envie de croire qu'un idéal de justice pourrait mener le monde.
Le tout premier film de Guédiguian. Avec déjà Ariane Ascaride et Gérard Meylan. Déjà Marseille. Et l'observation d'un pays, l'engagement politique, l'amitié...
Chargée d'aider des personnes âgées, une sexagénaire doit faire face aux conséquences de ses actes après avoir volé quelques euros chez ses employeurs.
Michel découvre qu'il a été braqué par d'anciens camarades ouvriers de son chantier naval. Comment le monde a-t-il pu tant changer pour les "pauvres gens" ?