Agathe a autant de charme que de contradictions. Elle est célibataire mais rêve d’une histoire d’amour digne des romans de Jane Austen. Elle est libraire mais rêve d’être écrivain. Elle a une imagination débordante mais une sexualité inexistante. La vie n’est jamais à la hauteur de ce que lui a promis la littérature. Invitée en résidence d’auteurs en Angleterre, Agathe devra affronter ses peurs et ses doutes pour enfin réaliser son rêve d’écriture… et tomber amoureuse.
Premier long-métrage de Laura Piani, Jane Austen a gâché ma vie ressuscite avec brio la rom-com anglaise classique, où l’humour se mêle à la romance avec une touche de magie. On y retrouve une héroïne aussi maladroite que charmante, Agathe, interprétée par Camille Rutherford (Le Livre des solutions, Anatomie d’une chute...), incarnant une figure délicieusement anachronique, perdue dans un univers où les quiproquos se multiplient à la manière des classiques de Jane Austen, dont l’ombre plane sur le film.
Une jeune libraire dont l'imagination s'est nourrie des romans de Jane Austen se rend en Angleterre avec l'espoir d'y réaliser ses rêves d'écriture et d'amour.
Pilier de la filmographie de Kathryn Bigelow, qui lui a valu les Oscars du meilleur film et de la meilleure réalisation, ce long-métrage d’action immersif interroge l’addiction à l’adrénaline et le pouvoir captivant de la guerre.
Le documentariste Piero Usberti signe un film de voyage qui le replace avec humilité là où il se trouve : dans la peau de l’étranger, celui qui observe attentivement et capte tout à la fois la résilience et la singularité du peuple palestinien.
Le film de la consécration pour Nicolas Winding Refn. L’adaptation du roman éponyme de James Sallis s’est installée au Panthéon de la culture populaire grâce au tube Nightcall de Kavinsky et à la performance tout en retenue de Ryan Gosling.
Lilly Hu réalise un premier long métrage délicat, dans la lignée de Fish and Elephant, incontournable du cinéma lesbien chinois. Caméra à l’épaule, elle part à l'assaut de deux cœurs errants dans Changsha, ville bouillonnante et inépuisable.
Parce que l’histoire de Cendrillon a connu bien des versions littéraires : celle de l’italien Giambattista Basile, celle du Français Charles Perrault et celle des Allemands les frères Grimm.
Débuté en 1946 mais sorti en 1980, Le Roi et l’Oiseau, adapté d’un conte d'Andersen, s'impose comme le mètre étalon de l'animation française. Paul Grimault et Jacques Prévert signent une œuvre universaliste traversant les époques.
Une Anglaise rend visite à son frère, médecin dans l'armée d'occupation à Berlin et marié à une Allemande. Celle-ci entraîne sa belle-soeur dans Berlin-est...
Véritable tour de force esthétique utilisant la technique des papiers découpés, ce film d’animation s’impose comme une pièce majeure de l’histoire du cinéma. Une symphonie épique inspirée des Contes des 1001 Nuits et de l’expressionnisme allemand.
Ce mélodrame teinté d’americana, le terreau de son cinéma, prouve la versatilité de Jeff Nichols. Adaptant l’histoire vraie de Richard et Mildred Loving, il signe un vibrant pamphlet antiraciste doublé d’une œuvre aussi magistrale que poignante.
Une jeune femme rencontre un homme dépressif. Ces deux personnes fragiles se lancent dans une relation maladroite, chacune empêtrée dans ses problèmes.
Le Manoir Magique confirme le talent de Ben Stassen (Fly Me to the Moon) en matière d’animation franco-belge. Rythme effréné et personnages haut en couleurs portés par les valeurs émancipatrices du collectif sont au cœur de cette aventure familiale.
Symcha Zweifler, patriarche à la tête d'un empire, souhaite vendre son affaire mais est soudainement confronté à son passé dans le quartier rouge de Francfort.
Confirmant leur statut de cinéastes ambitieuses, les Wachowski transforment un manga des années 1960 en manifeste visuel pour les années 2000, ébouriffant hybride entre folles expérimentations formelles et ode à la culture pop.