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Bunuel : le goût de la liberté
En décembre 1977, Jean-Claude Guiguet (qui s'apprêtait à réaliser son premier long-métrage l'année suivante, Les Belles manières) revisitait Tristana pour la revue Lumière. Bunuel venait, lui, de livrer son ultime film, Cet obscur objet du désir. A près de dix ans de distance, Guiguet analyse l'oeuvre comme renfermant toutes les audaces et libertés sous un parfait classicisme.
La rédaction
Le 15 octobre 2012
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