Vidéo
Les Pays-Bas se tournent vers la Sierra Leone ce mardi
Tous les premiers mardis du mois, le Reflet Médicis et l'Ambassade des Pays-Bas mettent le cinéma néerlandais à...
La rédaction, 02/02/2015
Documentant un voyage de trois ans en Afrique, ce journal-filmé crépusculaire est l’une des œuvres les plus réflexives et ambiguës de Depardon. Le décalage entre les images et la voix off, enregistrée après coup, lui permet d’interroger sa position de documentariste face à des individus qui fixent régulièrement la caméra avec gêne ou défiance. Sans chercher à le résoudre, Depardon pose ainsi le problème du regard occidental sur l’altérité.
Le cinéaste Raymond Depardon traverse toute l'Afrique, depuis le cap de Bonne Espérance, en Afrique du Sud, jusqu'à Alexandrie, en Egypte. Ce fin connaisseur des réalités du continent tient sa caméra comme d'autres un stylo et note, au fil de son périple, ses impressions d'Afrique. Du nord au sud, il trouve aux populations croisées ou rencontrées un point commun : la même pudeur à révéler une souffrance pourtant intense, sur ce continent martyrisé par la misère. "Comment ça va avec la douleur ?" lui demandent souvent des Africains de rencontre, simple salutation qui prend en compte l'évidence d'un fait naturel et coutumier, la douleur.
Le cinéaste Raymond Depardon traverse toute l'Afrique, depuis le cap de Bonne Espérance, en Afrique du Sud, jusqu'à Alexandrie, en Egypte. Ce fin connaisseur des réalités du continent tient sa caméra comme d'autres un stylo et note, au fil de son périple, ses impressions d'Afrique. Du nord au sud, il trouve aux populations croisées ou rencontrées un point commun : la même pudeur à révéler une souffrance pourtant intense, sur ce continent martyrisé par la misère. "Comment ça va avec la douleur ?" lui demandent souvent des Africains de rencontre, simple salutation qui prend en compte l'évidence d'un fait naturel et coutumier, la douleur.
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