91
1964
C’est en 1962 que Riccardo Freda réalise ce Spectre du professeur Hichcock, un des chefs d’œuvre du cinéma d’épouvante italien. C’est le succès de L’Effroyable secret du professeur Hichcock, réalisé quelques mois plus tôt, par le même Freda, qui a incité ses producteurs à lui proposer une nouvelle incursion dans le genre. Le film est signé du pseudonyme utilisé par le réalisateur pour ses films d’épouvante, Robert Hampton, manière de gruger un public en lui laissant croire qu’il allait voir un film...
Le professeur Hichcock (si si !), passionné de sciences occultes, vit dans une vieille maison isolée, en compagnie de sa jeune épouse, Margaret. Gravement malade et paralysé, il est soigné par le docteur Charles Livingstone, qui expérimente sur lui une nouvelle thérapie. Or Margaret est la maîtresse de Charles, et les deux amants n'attendent qu'une chose : la mort imminente d'Hichcock... Signé Robert Hampton, pseudonyme de l'italien Riccardo Freda, ce suspense gothique n'est pas avare en orages et portes qui grincent dans un manoir où, bien sûr, rôdent la folie et le mensonge. De la pure série B sixties, dans la lignée des films de Bava et Argento, épouvante à l'italienne où brille l'égérie du genre, la "diabolique" Barbara Steele.
Le professeur Hichcock (si si !), passionné de sciences occultes, vit dans une vieille maison isolée, en compagnie de sa jeune épouse, Margaret. Gravement malade et paralysé, il est soigné par le docteur Charles Livingstone, qui expérimente sur lui une nouvelle thérapie. Or Margaret est la maîtresse de Charles, et les deux amants n'attendent qu'une chose : la mort imminente d'Hichcock... Signé Robert Hampton, pseudonyme de l'italien Riccardo Freda, ce suspense gothique n'est pas avare en orages et portes qui grincent dans un manoir où, bien sûr, rôdent la folie et le mensonge. De la pure série B sixties, dans la lignée des films de Bava et Argento, épouvante à l'italienne où brille l'égérie du genre, la "diabolique" Barbara Steele.
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