Énorme succès surprise au Japon, cette comédie de voyage dans le temps est plus qu’une version samouraï des Visiteurs. C’est un hommage au genre du jidai-geki (le film de sabre) auquel Akira Kurosawa ou la saga des Zatoïchi ont donné ses lettres de noblesses. Le Dernier vrai samouraï entraine le spectateur dans les coulisses de la télévision et du cinéma nippon, et donne à voir des duels au sabre virtuoses, effectués par la crème des cascadeurs.
Kyoto, à la fin de l'époque d'Edo. Deux samouraïs issus de clans ennemis luttent dans un combat sans merci jusqu'à ce qu'une pluie torrentielle s'abatte sur eux et qu'un éclair les éblouisse. A sa grande surprise, Shinzaemon Kosaka, du clan Aizu, se réveille dans le Japon contemporain, sur le plateau d'une série historique spécialisée dans le genre jidaigeki. Pris pour un figurant à cause de son apparence et de son comportement, le samouraï devient vite la coqueluche des tournages, avant d'être engagé comme cascadeur professionnel.
Kyoto, à la fin de l'époque d'Edo. Deux samouraïs issus de clans ennemis luttent dans un combat sans merci jusqu'à ce qu'une pluie torrentielle s'abatte sur eux et qu'un éclair les éblouisse. A sa grande surprise, Shinzaemon Kosaka, du clan Aizu, se réveille dans le Japon contemporain, sur le plateau d'une série historique spécialisée dans le genre jidaigeki. Pris pour un figurant à cause de son apparence et de son comportement, le samouraï devient vite la coqueluche des tournages, avant d'être engagé comme cascadeur professionnel.
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