Les parcours pluriels de l’immigration sont fidèlement représentés par le touchant duo de protagonistes, l’un soudanais, l’autre palestinienne. Pour ce sujet inflammable, hautement politique, Danielle Arbid préfère pourtant filmer la fragilité de l’humanité, prise entre son désir d’indépendance et les élans de violence. Un film sensible, préférant l’optimisme au misérabilisme, qui appelle à ré-humaniser les personnes issues de l’immigration.
Suzanne, veuve d'une soixantaine d'années, fait la connaissance d'Osmane un soir à Beyrouth. Il est jeune, noir, soudanais, migrant sans papiers. Elle est libanaise d'origine palestinienne, mère de deux enfants adultes et a le double de son âge. Contre toute attente, ils tombent amoureux. Alors que leur relation déclenche une levée de boucliers dans l'entourage de la sexagénaire, Suzanne et Osmane résistent, au coeur du chaos ambiant d'un pays au bord du précipice.
Suzanne, veuve d'une soixantaine d'années, fait la connaissance d'Osmane un soir à Beyrouth. Il est jeune, noir, soudanais, migrant sans papiers. Elle est libanaise d'origine palestinienne, mère de deux enfants adultes et a le double de son âge. Contre toute attente, ils tombent amoureux. Alors que leur relation déclenche une levée de boucliers dans l'entourage de la sexagénaire, Suzanne et Osmane résistent, au coeur du chaos ambiant d'un pays au bord du précipice.
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