Dans les majestueux décors du Tchad rural, la figure de la sorcière devient un brûlant emblème féministe, et la magie un vecteur de sororité. En contraste avec le réalisme de son précédent film (Lingui, les liens sacrés), Mahamat Saleh Haroun lorgne le fantastique, et se rapproche d’un cinéma africain ancré dans l’héritage des contes et traditions orales. La pénombre ouvre un magnétisme évocateur, les occasions de sexualité et d’amour féminins.
Dans un village isolé du Tchad, Kellou, 17 ans, est traversée par des visions étranges qu'elle ne comprend pas. Grâce à sa rencontre avec la mystérieuse Aya, une accoucheuse mise au ban de sa communauté, qui cache des secrets douloureux, elle va prendre conscience qu'elle a des pouvoirs surnalturels. Mais en prenant la défense d'Aya, que le chef du village accuse de sorcellerie et d'être responsable d'un orage violent, Kellou se heurte à la peur et à la colère des habitants, et doit se battre pour garder sa liberté.
Dans un village isolé du Tchad, Kellou, 17 ans, est traversée par des visions étranges qu'elle ne comprend pas. Grâce à sa rencontre avec la mystérieuse Aya, une accoucheuse mise au ban de sa communauté, qui cache des secrets douloureux, elle va prendre conscience qu'elle a des pouvoirs surnalturels. Mais en prenant la défense d'Aya, que le chef du village accuse de sorcellerie et d'être responsable d'un orage violent, Kellou se heurte à la peur et à la colère des habitants, et doit se battre pour garder sa liberté.
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