Énorme succès du cinéma québécois, Deux femmes en or de Claude Fournier (1970) est une comédie coquine pour le moins patriarcale. 55 ans plus tard, la réalisatrice Chloé Robichaud filme sa propre version de cette histoire, qui remet le désir féminin et la sororité au cœur du récit. Deux femmes et quelques hommes aborde la sexualité de façon franche mais jamais graveleuse, grâce à des dialogues piquants et à la complicité entre ses héroïnes.
Violette et Florence sont voisines de palier et s’observent. L’une, en congé maternité, est à fleur de peau ; l’autre, en arrêt de travail, ne ressent plus rien. Leur rencontre bouscule soudain leur quotidien monotone et leur regard sur les hommes. Et s’il était temps d’envisager une révolution sexuelle ?
Violette et Florence sont voisines de palier et s’observent. L’une, en congé maternité, est à fleur de peau ; l’autre, en arrêt de travail, ne ressent plus rien. Leur rencontre bouscule soudain leur quotidien monotone et leur regard sur les hommes. Et s’il était temps d’envisager une révolution sexuelle ?
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