Il va perdre la vue, ce qui est dommage pour un architecte visionnaire. Et ce qui est tragique pour un homme jeune et plein d’ambition. Mais il va voir autre chose, la vraie nature des gens, peut-être ? Produit par David Lynch, « The other me » (2021) ressemble à son célèbre parrain : un film dont l’apparence cache d’obscures réalités métaphysiques. Son auteur, qui a écrit le scénario et signé la réalisation se nomme Giga Agladze. C’est un film américain mais avec une conscience européenne. On y retrouve l’anglais Jim Sturgess,...
Il va perdre la vue, ce qui est dommage pour un architecte visionnaire. Et ce qui est tragique pour un homme jeune et plein d’ambition. Mais il va voir autre chose, la vraie nature des gens, peut-être ? Produit par David Lynch, « The other me » (2021) ressemble à son célèbre parrain : un film dont l’apparence cache d’obscures réalités métaphysiques. Son auteur, qui a écrit le scénario et signé la réalisation se nomme Giga Agladze. C’est un film américain mais avec une conscience européenne. On y retrouve l’anglais Jim Sturgess, l’australienne Andreja Pejic et l’irlandaise Antonia Campbell-Hughes. Des quatre coins du monde The other me raconte l’art de la double vue.
Il va perdre la vue, ce qui est dommage pour un architecte visionnaire. Et ce qui est tragique pour un homme jeune et plein d’ambition. Mais il va voir autre chose, la vraie nature des gens, peut-être ? Produit par David Lynch, « The other me » (2021) ressemble à son célèbre parrain : un film dont l’apparence cache d’obscures réalités métaphysiques. Son auteur, qui a écrit le scénario et signé la réalisation se nomme Giga Agladze. C’est un film américain mais avec une conscience européenne. On y retrouve l’anglais Jim Sturgess, l’australienne Andreja Pejic et l’irlandaise Antonia Campbell-Hughes. Des quatre coins du monde The other me raconte l’art de la double vue.
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