Alors que la crise économique américaine de 1929 commence à se répercuter sur le reste de la planète, l’industrie française du spectacle préfère refléter ce qu’il reste encore d’insouciances d’entre deux guerres. Le ton des pièces, opérettes ou film est donc à la légèreté, voire à la frivolité. Je serai seule après minuit joue même la carte de la fantaisie la plus débridée. Autour de la revanche de l’épouse d’un mari volage qui dépasse ses espérances quand les amants potentiels sont de plus en plus nombreux à se manifester, Je serai seule...
Alors que la crise économique américaine de 1929 commence à se répercuter sur le reste de la planète, l’industrie française du spectacle préfère refléter ce qu’il reste encore d’insouciances d’entre deux guerres. Le ton des pièces, opérettes ou film est donc à la légèreté, voire à la frivolité. Je serai seule après minuit joue même la carte de la fantaisie la plus débridée. Autour de la revanche de l’épouse d’un mari volage qui dépasse ses espérances quand les amants potentiels sont de plus en plus nombreux à se manifester, Je serai seule après minuit, transforme une pièce de boulevard en marivaudage échevelé, qui égratigne gentiment la morale. Entre la pétillance d’un Lubitsch et le naturalisme poétique d’un René Clair, Je serai seule après minuit, perle oubliée du cinéma français des années 30, rappelle sa production de comédies enlevées, aussi sophistiquées que bon enfant, aériennes comme les ballons lâchés au vent par cette épouse en quête d’adultère.
Alors que la crise économique américaine de 1929 commence à se répercuter sur le reste de la planète, l’industrie française du spectacle préfère refléter ce qu’il reste encore d’insouciances d’entre deux guerres. Le ton des pièces, opérettes ou film est donc à la légèreté, voire à la frivolité. Je serai seule après minuit joue même la carte de la fantaisie la plus débridée. Autour de la revanche de l’épouse d’un mari volage qui dépasse ses espérances quand les amants potentiels sont de plus en plus nombreux à se manifester, Je serai seule après minuit, transforme une pièce de boulevard en marivaudage échevelé, qui égratigne gentiment la morale. Entre la pétillance d’un Lubitsch et le naturalisme poétique d’un René Clair, Je serai seule après minuit, perle oubliée du cinéma français des années 30, rappelle sa production de comédies enlevées, aussi sophistiquées que bon enfant, aériennes comme les ballons lâchés au vent par cette épouse en quête d’adultère.
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