Parce que Richard Linklater, à l'instar d'un Steven Soderbergh, est sûrement le plus polyvalent des cinéastes américains contemporains, tournant à un rythme effréné et s'essayant à tous les genres, de la comédie au drame en passant par la science-fiction, le film choral ou l'animation. Si Bernadette a disparu obéit aux codes de la comédie dramatique, on y trouve ainsi des éléments pouvant s'apparenter au cinéma d'aventure ou au récit initiatique.
Bernadette Fox est installée dans une vieille école de Seattle avec son mari, Elgie, et leur fille de 15 ans, Bee. Agoraphobe, Bernadette, qui est architecte, ne sort plus guère de chez elle. Quand Bee exprime le souhait de visiter l'Antarctique, Bernadette est submergée par des angoisses et se querelle avec sa voisine, Audrey. Un jour, elle apprend que son assistante personnelle était de mèche avec des criminels. Se sentant piégée, Bernadette s'enfuit de chez elle.
Bernadette Fox est installée dans une vieille école de Seattle avec son mari, Elgie, et leur fille de 15 ans, Bee. Agoraphobe, Bernadette, qui est architecte, ne sort plus guère de chez elle. Quand Bee exprime le souhait de visiter l'Antarctique, Bernadette est submergée par des angoisses et se querelle avec sa voisine, Audrey. Un jour, elle apprend que son assistante personnelle était de mèche avec des criminels. Se sentant piégée, Bernadette s'enfuit de chez elle.
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