On le sait, on le dit, on le redoute : un jour ou l’autre, la Californie disparaitra dans le désastre d’un gigantesque tremblement de terre. Une catastrophe programmée qui n’empêche par Los Angeles ou San Francisco de continuer à s’étendre, mégapoles tentaculaires promises à la destruction…Ce « Big one » que les scientifiques redoutent de voir devenir autre chose qu’une prévision est au cœur de San Andreas, le film de Brad Peyton que vous allez maintenant regarder. Il suit les pas chaotiques d’un pilote d’hélicoptère de secours, (Dwayne...
On le sait, on le dit, on le redoute : un jour ou l’autre, la Californie disparaitra dans le désastre d’un gigantesque tremblement de terre. Une catastrophe programmée qui n’empêche par Los Angeles ou San Francisco de continuer à s’étendre, mégapoles tentaculaires promises à la destruction…Ce « Big one » que les scientifiques redoutent de voir devenir autre chose qu’une prévision est au cœur de San Andreas, le film de Brad Peyton que vous allez maintenant regarder. Il suit les pas chaotiques d’un pilote d’hélicoptère de secours, (Dwayne Johnson), embarqué avec sa femme, (dont il est séparé), pour retrouver leur fille, perdue dans les suites d’un seisme d’ampleur maximale… « Big one », que l’on peut traduire par « Le gros », à ne surtout pas prononcer devant Dwayne Johnson, héros de cette superproduction bourrée d’effets spéciaux. Non, Dwayne n’est pas gros mais juste planté comme un séquoia et mieux vaut lui dire qu’il est sacrément baraqué ! Non seulement c’est vrai mais ça peut surtout vous éviter quelques mois d’hôpital…
On le sait, on le dit, on le redoute : un jour ou l’autre, la Californie disparaitra dans le désastre d’un gigantesque tremblement de terre. Une catastrophe programmée qui n’empêche par Los Angeles ou San Francisco de continuer à s’étendre, mégapoles tentaculaires promises à la destruction…Ce « Big one » que les scientifiques redoutent de voir devenir autre chose qu’une prévision est au cœur de San Andreas, le film de Brad Peyton que vous allez maintenant regarder. Il suit les pas chaotiques d’un pilote d’hélicoptère de secours, (Dwayne Johnson), embarqué avec sa femme, (dont il est séparé), pour retrouver leur fille, perdue dans les suites d’un seisme d’ampleur maximale… « Big one », que l’on peut traduire par « Le gros », à ne surtout pas prononcer devant Dwayne Johnson, héros de cette superproduction bourrée d’effets spéciaux. Non, Dwayne n’est pas gros mais juste planté comme un séquoia et mieux vaut lui dire qu’il est sacrément baraqué ! Non seulement c’est vrai mais ça peut surtout vous éviter quelques mois d’hôpital…
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