SHORTS s’inscrit dans la filmographie enfantine de Robert Rodriguez. En effet, le réalisateur des ultraviolents IL ETAIT UNE FOIS AU MEXIQUE et SIN CITY mène de front une double carrière où il alterne des films de genre aux débordements gore fréquents, à l’instar de son PLANETE TERREUR, avec des métrages adressés exclusivement à un public familial, comme la trilogie SPY KIDS et LES AVENTURES DE SHARK BOY ET LAVA GIRL. Cela dit, la démarche n’est pas nouvelle pour lui puisqu’elle remonte en fait au tout début de sa carrière, avec notamment le...
SHORTS s’inscrit dans la filmographie enfantine de Robert Rodriguez. En effet, le réalisateur des ultraviolents IL ETAIT UNE FOIS AU MEXIQUE et SIN CITY mène de front une double carrière où il alterne des films de genre aux débordements gore fréquents, à l’instar de son PLANETE TERREUR, avec des métrages adressés exclusivement à un public familial, comme la trilogie SPY KIDS et LES AVENTURES DE SHARK BOY ET LAVA GIRL. Cela dit, la démarche n’est pas nouvelle pour lui puisqu’elle remonte en fait au tout début de sa carrière, avec notamment le court métrage à l’humour bon enfant BEDHEAD qu’il a réalisé juste avant EL MARIACHI, premier opus de sa trilogie mexicaine. SHORTS est donc une sorte de GOONIES moderne, qui s’adresse même à un public encore plus jeune que le film d’aventure de Richard Donner, sans pour autant tomber dans l’infantilisme de bas étage. Bien sûr, SHORTS a son lot de blagues « caca-prout », mais pas plus finalement que dans un Jim Carrey de la grande époque. Et ce qui frappe le plus dans le film de Robert Rodrigez, et qui faisait déjà la richesse de SPY KIDS 2, c’est son hommage permanent à une certaine idée du cinéma populaire. On retrouve donc des mini soucoupes volantes tout droit sorties de MIRACLE SUR LA 8e RUE de Matthew Robbins, des insectes géants qui ont fait les grandes heures de la série B, et des crocodiles qui se déplacent debout comme dans un Disney !
SHORTS s’inscrit dans la filmographie enfantine de Robert Rodriguez. En effet, le réalisateur des ultraviolents IL ETAIT UNE FOIS AU MEXIQUE et SIN CITY mène de front une double carrière où il alterne des films de genre aux débordements gore fréquents, à l’instar de son PLANETE TERREUR, avec des métrages adressés exclusivement à un public familial, comme la trilogie SPY KIDS et LES AVENTURES DE SHARK BOY ET LAVA GIRL. Cela dit, la démarche n’est pas nouvelle pour lui puisqu’elle remonte en fait au tout début de sa carrière, avec notamment le court métrage à l’humour bon enfant BEDHEAD qu’il a réalisé juste avant EL MARIACHI, premier opus de sa trilogie mexicaine. SHORTS est donc une sorte de GOONIES moderne, qui s’adresse même à un public encore plus jeune que le film d’aventure de Richard Donner, sans pour autant tomber dans l’infantilisme de bas étage. Bien sûr, SHORTS a son lot de blagues « caca-prout », mais pas plus finalement que dans un Jim Carrey de la grande époque. Et ce qui frappe le plus dans le film de Robert Rodrigez, et qui faisait déjà la richesse de SPY KIDS 2, c’est son hommage permanent à une certaine idée du cinéma populaire. On retrouve donc des mini soucoupes volantes tout droit sorties de MIRACLE SUR LA 8e RUE de Matthew Robbins, des insectes géants qui ont fait les grandes heures de la série B, et des crocodiles qui se déplacent debout comme dans un Disney !
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