Ils se rencontrent, tout les oppose, mais ils finiront pourtant bel et bien ensemble ! Cette recette éprouvée de la comédie romantique américaine est ici appliquée à une romance chez les "senior", ce qui, convenons-en, n’est pas si fréquent dans le cinéma, que ce soit aux Etats-Unis ou ailleurs. Jack Nicholson endosse le personnage du célibataire endurci, sexagénaire portant beau et sortant allégrement avec des demoiselles trois fois plus jeunes que lui, tandis que Diane Keaton est la femme mûre, déçue d’un premier mariage, féministe et...
Ils se rencontrent, tout les oppose, mais ils finiront pourtant bel et bien ensemble ! Cette recette éprouvée de la comédie romantique américaine est ici appliquée à une romance chez les "senior", ce qui, convenons-en, n’est pas si fréquent dans le cinéma, que ce soit aux Etats-Unis ou ailleurs. Jack Nicholson endosse le personnage du célibataire endurci, sexagénaire portant beau et sortant allégrement avec des demoiselles trois fois plus jeunes que lui, tandis que Diane Keaton est la femme mûre, déçue d’un premier mariage, féministe et écrivaine peu encline à envisager une nouvelle histoire d’amour. Dans ces rôles quasi sur mesures, Jack Nicholson et Diane Keaton sont tous deux au mieux de leur forme et en font des tonnes avec délectation. C’est la deuxième fois qu’ils tournent ensemble après Reds de et avec Warren Beatty en 1981 : elle y incarnait Louise Bryant, qui vivait un temps avec Eugene O’Neill qu’il interprétait. Diane Keaton, qui avait débuté au théâtre, fut l’égérie de Woody Allen avec lequel elle trouva ses meilleurs rôles de Annie Hall, qui lui valut l’Oscar de la meilleure actrice en 1977, à Meurtre mystérieux à Manhattan, qui marqua leurs retrouvailles en 1992, en passant par Intérieurs (1978) ou Manhattan (1979). Elle fut aussi Kay, la fiancée, l’épouse puis l’ex-femme de Michael Corleone alias Al Pacino dans la trilogie du Parrain de Francis Ford Coppola (1972, 1974, 1990). Malgré un détour par la réalisation avec le documentaire Heaven (1987) puis les fictions Les Liens du souvenir (Unstrung Heroes, 1996) et Raccroche ! (Hanging up, 2000) Diane Keaton continue son chemin d’actrice dans des comédies plus ou moins réussies où elle est toujours excellente.
Ils se rencontrent, tout les oppose, mais ils finiront pourtant bel et bien ensemble ! Cette recette éprouvée de la comédie romantique américaine est ici appliquée à une romance chez les "senior", ce qui, convenons-en, n’est pas si fréquent dans le cinéma, que ce soit aux Etats-Unis ou ailleurs. Jack Nicholson endosse le personnage du célibataire endurci, sexagénaire portant beau et sortant allégrement avec des demoiselles trois fois plus jeunes que lui, tandis que Diane Keaton est la femme mûre, déçue d’un premier mariage, féministe et écrivaine peu encline à envisager une nouvelle histoire d’amour. Dans ces rôles quasi sur mesures, Jack Nicholson et Diane Keaton sont tous deux au mieux de leur forme et en font des tonnes avec délectation. C’est la deuxième fois qu’ils tournent ensemble après Reds de et avec Warren Beatty en 1981 : elle y incarnait Louise Bryant, qui vivait un temps avec Eugene O’Neill qu’il interprétait. Diane Keaton, qui avait débuté au théâtre, fut l’égérie de Woody Allen avec lequel elle trouva ses meilleurs rôles de Annie Hall, qui lui valut l’Oscar de la meilleure actrice en 1977, à Meurtre mystérieux à Manhattan, qui marqua leurs retrouvailles en 1992, en passant par Intérieurs (1978) ou Manhattan (1979). Elle fut aussi Kay, la fiancée, l’épouse puis l’ex-femme de Michael Corleone alias Al Pacino dans la trilogie du Parrain de Francis Ford Coppola (1972, 1974, 1990). Malgré un détour par la réalisation avec le documentaire Heaven (1987) puis les fictions Les Liens du souvenir (Unstrung Heroes, 1996) et Raccroche ! (Hanging up, 2000) Diane Keaton continue son chemin d’actrice dans des comédies plus ou moins réussies où elle est toujours excellente.
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