Novembre 1965. Jean-Paul Belmondo est à l’affiche de Pierrot le fou de Jean-Luc Godard. Tout le monde s’en souvient. En revanche, on a oublié que neuf mois plutôt sortait un autre polar avec notre Bebel national signé Jacques Deray, l’un des meilleurs réalisateurs de polars en France, et intitulé Par un beau matin d’été. L’histoire de Francis et sa sœur Monique qui ont mis au point une arnaque pour soutirer de l’argent à des hommes libidineux. Quand ils reçoivent un jour une offre d’un gangster,...
À la recherche d'un coup qui leur permettrait de prendre leur retraite, un couple d'escrocs de petite envergure projette d'enlever la fille d'un riche Américain.
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