Le film d'Alice Vial s'impose en parfaite comédie dramatique, en équilibre très sûr entre humour et émotion, entre drôlerie et tendresse. Porté d'un côté par Philippe Rebbot (qui fut rarement aussi attachant), de l'autre par Tiphaine Daviot (que l'on découvrait alors), le film ne cesse d'osciller entre les affects, de redistribuer les cartes entre ses deux personnages principaux. Ce qui lui valut, logiquement, le César du meilleur court métrage en 2018.
À Brignogan-Plages, Zoé, trente ans, travaille au bar Les Bigorneaux, avec son père, Guy. Tantôt serveuse, barman, patronne, elle s'épuise à tout prendre en charge, épaulant Guy depuis la mort prématurée de sa mère. Un matin, Zoé se met à souffrir de vertiges et de nausées qui perturbent son quotidien. Elle craint d’être tombée enceinte, mais sa gynéco lui apprend qu’elle souffre d’un tout autre mal.
À Brignogan-Plages, Zoé, trente ans, travaille au bar Les Bigorneaux, avec son père, Guy. Tantôt serveuse, barman, patronne, elle s'épuise à tout prendre en charge, épaulant Guy depuis la mort prématurée de sa mère. Un matin, Zoé se met à souffrir de vertiges et de nausées qui perturbent son quotidien. Elle craint d’être tombée enceinte, mais sa gynéco lui apprend qu’elle souffre d’un tout autre mal.
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