C’est parce que beaucoup de personnes de son entourage travaillait dans l’humanitaire que le cinéaste Gilles Legrand a eu l’idée de ces Bonnes Intentions. Ou le parcours compliqué d’une femme quinquagénaire qui, investie 24h sur 24 dans l’humanitaire, finit par négliger sa propre famille. Jusqu’au jour où son quotidien vrille encore plus quand elle se met en tête d’embarquer ses élèves étrangers dans des cours d’alphabétisation et de conduite. Une comédie humaniste légèrement satirique portée par le jeu d’une Agnès Jaoui...
Isabelle, quinquagénaire surinvestie dans l'humanitaire au point de négliger sa famille, est mise sur la sellette dans le centre social où elle travaille, à cause du manque d'efficacité de ses méthodes. Elle décide alors d'aider ses élèves à intégrer le monde du travail en leur apprenant à conduire à l'aide d'un moniteur peu appliqué.
Isabelle, quinquagénaire surinvestie dans l'humanitaire au point de négliger sa famille, est mise sur la sellette dans le centre social où elle travaille, à cause du manque d'efficacité de ses méthodes. Elle décide alors d'aider ses élèves à intégrer le monde du travail en leur apprenant à conduire à l'aide d'un moniteur peu appliqué.
Votre commentaire