Douzième film du grand réalisateur autrichien Michael Haneke, Happy End a le sens de l’humour. Parce que derrière ce titre joyeux, on pourrait presque croire que le cinéaste s’est fendu d’une comédie. Mais faut pas pousser. Bienvenue à Calais, chez les Laurent, une famille bien bourgeoise. Il y a le patriarche, un poil acariâtre, joué par Jean-Louis Trintignant, la fille Anne (jouée par Isabelle Huppert), le fils Thomas (Matthieu Kassovitz), un sacré cachottier, et les petits enfants Pierre – pas fastoche le Pierre...
À Calais, instantané d'une famille de la grande bourgeoisie, les Laurent, qui a fait fortune dans les travaux publics. Après avoir secrètement empoisonné sa mère, Eve, la petite fille, est accueillie dans cette branche de son père, dont elle était tenue éloignée. Chaque membre est rongé par une déviance, résultat d'un trauma originel incarné par le grand-père, suicidaire et aigri... Le nouveau film glaçant de Haneke, présenté en compétition officielle au festival de Cannes 2017.
À Calais, instantané d'une famille de la grande bourgeoisie, les Laurent, qui a fait fortune dans les travaux publics. Après avoir secrètement empoisonné sa mère, Eve, la petite fille, est accueillie dans cette branche de son père, dont elle était tenue éloignée. Chaque membre est rongé par une déviance, résultat d'un trauma originel incarné par le grand-père, suicidaire et aigri... Le nouveau film glaçant de Haneke, présenté en compétition officielle au festival de Cannes 2017.
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