Sorti en avril 2017, C’est beau la vie quand on y pense est le onzième long métrage de Gérard Jugnot (66 ans), qui avait entamé sa carrière de réalisateur en 1984 avec Pinot simple flic. Réalisateur mais aussi comédien, il incarne, ici, Loïc Le Tallec, le père d’un jeune homme qui vient de disparaître dans un accident de voiture. Dès lors, cet ancien champion du Paris-Dakar qui a un peu raté sa vie et ses amours, n’a plus qu’une idée en tête : rencontrer celui qui vit grâce au cœur de son...
Sorti en avril 2017, C’est beau la vie quand on y pense est le onzième long métrage de Gérard Jugnot (66 ans), qui avait entamé sa carrière de réalisateur en 1984 avec Pinot simple flic. Réalisateur mais aussi comédien, il incarne, ici, Loïc Le Tallec, le père d’un jeune homme qui vient de disparaître dans un accident de voiture. Dès lors, cet ancien champion du Paris-Dakar qui a un peu raté sa vie et ses amours, n’a plus qu’une idée en tête : rencontrer celui qui vit grâce au cœur de son fils. Face à Gérard Jugnot, vous reconnaîtrez, en fleuriste amoureuse, Isabelle Mergault ainsi que Bernard Le Coq, en médecin compréhensif. C’est à François Deblock (28 ans), Molière de la révélation 2015, que Jugnot confia le rôle d’Hugo, ce jeune homme sans expérience de la vie, pour cause de cœur défaillant, qui, grâce à ce nouveau cœur, va se mettre à la brûler par les deux bouts.
Sorti en avril 2017, C’est beau la vie quand on y pense est le onzième long métrage de Gérard Jugnot (66 ans), qui avait entamé sa carrière de réalisateur en 1984 avec Pinot simple flic. Réalisateur mais aussi comédien, il incarne, ici, Loïc Le Tallec, le père d’un jeune homme qui vient de disparaître dans un accident de voiture. Dès lors, cet ancien champion du Paris-Dakar qui a un peu raté sa vie et ses amours, n’a plus qu’une idée en tête : rencontrer celui qui vit grâce au cœur de son fils. Face à Gérard Jugnot, vous reconnaîtrez, en fleuriste amoureuse, Isabelle Mergault ainsi que Bernard Le Coq, en médecin compréhensif. C’est à François Deblock (28 ans), Molière de la révélation 2015, que Jugnot confia le rôle d’Hugo, ce jeune homme sans expérience de la vie, pour cause de cœur défaillant, qui, grâce à ce nouveau cœur, va se mettre à la brûler par les deux bouts.
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