Parce qu’Ingmar Bergman plonge dans la psyché féminine avec Sonate d’automne où il confronte une mère à sa fille qu’elle a négligée depuis des années. Le traitement des personnages âpre et sans concession, rend leur face à face indémodable. Le bonheur de cette famille apparemment unie vole en éclat au long d'une nuit de règlements de comptes. La photographie chaleureuse de Sven Nykvist et des paysages automnaux contraste avec la froideur entre des héroïnes ne parvenant pas à communiquer...
Eva écrit à sa mère Charlotte, une pianiste renommée, pour l'inviter au presbytère de campagne où elle vit avec son mari, le pasteur Victor. Les deux femmes ne se sont pas vues depuis sept ans. Après l'émotion des retrouvailles, un premier conflit oppose la mère et la fille à cause d'Hélène, la jeune soeur infirme d'Eva, que sa mère ne pensait pas retrouver. Eva joue maladroitement un morceau de Chopin au piano, et Charlotte a vite fait de lui démontrer sa supériorité musicale en le rejouant. Eva dénonce violemment l'égoïsme de sa mère. Peu à peu, de terribles secrets de famille ressurgissent
Eva écrit à sa mère Charlotte, une pianiste renommée, pour l'inviter au presbytère de campagne où elle vit avec son mari, le pasteur Victor. Les deux femmes ne se sont pas vues depuis sept ans. Après l'émotion des retrouvailles, un premier conflit oppose la mère et la fille à cause d'Hélène, la jeune soeur infirme d'Eva, que sa mère ne pensait pas retrouver. Eva joue maladroitement un morceau de Chopin au piano, et Charlotte a vite fait de lui démontrer sa supériorité musicale en le rejouant. Eva dénonce violemment l'égoïsme de sa mère. Peu à peu, de terribles secrets de famille ressurgissent
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1978
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