Diane Kurys livre une mise en abyme fascinante du sentiment amoureux. Entre le plateau de cinéma et la vie réelle, le film explore la frontière poreuse entre fiction et passion, portée par l'alchimie magnétique du duo Peter Coyote et Greta Scacchi.
Le drame des Pieds-noirs est abordé au travers d’une histoire d’amour qui défie le temps. Alexandre Arcady, qui comme son héros a quitté l’Algérie à l’adolescence, filme ce retour au pays avec nostalgie, mais aussi une vraie conscience politique.
Chronique des étapes d'une vie, Il Colibri compose le puzzle d'un homme en construction. Une saga existentielle invoquant le meilleur du cinéma italien : aussi dense que doux-amer.
Tout en jouant sur les codes du film de “potes”, Chien de la Casse touche au plus juste en portant le regard sur une jeunesse française brûlante, et réunit Anthony Bajon et Raphaël Quenard, au jeu et au phrasé totalement opposés.
Seule réalisatrice à l'époque sacrée par une Palme d’Or, Jane Campion filme le désir féminin avec fureur. Entre boue et dentelles, la mise en scène sublime le mutisme de Holly Hunter, transformant chaque note de piano en un cri d'émancipation.
Jane Campion filme la naissance d’un amour et d’une voix poétique avec une délicatesse picturale rare. L’approche contemplative fait du sentiment amoureux une expérience sensorielle, où la poésie de Keats s’incarne dans les corps et les silences.
Parce que ce film finlandais aborde un sujet peu traité au cinéma : le polyamour, ou la capacité à avoir plusieurs relations "sérieuses" en même temps.
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