La famille Yoshi déménage d´Azabu pour s´installer dans la banlieue de Tokyo où le père a trouvé un nouvel emploi. Ryoichi (dix ans) et Keiji (huit ans) font l´école buissonnière et se lient avec Taro, le fils du patron de leur père. Premier sermon du père, le soir, pour qui « ce n´est pas ainsi qu´on devient des hommes importants ». Ce petit employé, soucieux des apparences, ne souhaite rien tant que de voir ses fils occuper une situation élevée. Mais ceux-ci sont d´une autre trempe et lorsqu´ils découvrent dans un film amateur que leur père, pour complaire à son patron, ne cesse de faire le pitre devant la caméra, ils quittent la séance furieux. De retour à la maison, ils apostrophent violemment celui-ci et décident, raidis dans leur dignité, qu´ils ne mangeront plus rien, si c´est à ces pitreries qu´ils doivent leur nourriture.
La rencontre improbable et romantique de deux solitudes, celle de Stefan, ouvrier roumain, et de Shuxiu, une chercheuse en botanique, au fil d’une errance éthérée à travers les marges de Bruxelles, entre friches et zones industrielles.
Inspirée d’une histoire vraie, une évocation âpre et sensible du quotidien de détenus mineurs confrontés à la brutalité du système carcéral chilien, portée par de jeunes acteurs non professionnels criants de vérité et de rage.
Ce biopic japonais bouleverse par sa sobriété, retraçant le parcours du premier professeur aveugle et sourd au monde. Une mise en scène pudique qui sublime le lien mère-fils et l'invention d'un nouveau langage tactile.
Pour son premier film, Milena Aboyan suit une jeune kurde déchirée entre sa culture d’origine et la modernité de l’Allemagne dans laquelle elle vit. Et la réalisatrice arménienne cumule virtuosité de mise en scène avec profondeur du propos politique.
Adaptant sa propre sensibilité d'auteur de BD au 7e art, Jim filme une quête d'identité solaire entre la France et l'Italie. Une mise en scène charnelle qui célèbre la vie, les liens familiaux et la beauté des sentiments retrouvés.
L’odyssée burlesque et aventureuse de deux pieds nickelés argentins, cherchant à redonner un sens à leur vie routinière en s’embarquant dans un braquage au long cours aux conséquences pour le moins hasardeuses.
À travers les silences, les micro-gestes et regards, Défendu compose une partition subtile, où le désir et le chaos s’invitent, fissurant l’harmonie trop parfaite d’une famille de banlieue américaine pour faire sourdre une profonde mélancolie.
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