Deux beaux gosses aux cheveux longs parcourent les rues de Rome en moto sur fond musical, quand la violence sous-jacente de la ville frappe d’un coup. Deux flics à abattre commence avec une course-poursuite en bécane, dans laquelle les gentils flics traquent les méchants criminels un peu bébêtes. Mais lorsque la chasse touche à sa fin, les rôles s’inversent : les policiers se transforment en monstres sans cœur, machines à tuer inconscientes peu soucieuses de sauver des vies. Ruggero Deodato dépeint la violence des années de...
Deux beaux gosses aux cheveux longs parcourent les rues de Rome en moto sur fond musical, quand la violence sous-jacente de la ville frappe d’un coup. Deux flics à abattre commence avec une course-poursuite en bécane, dans laquelle les gentils flics traquent les méchants criminels un peu bébêtes. Mais lorsque la chasse touche à sa fin, les rôles s’inversent : les policiers se transforment en monstres sans cœur, machines à tuer inconscientes peu soucieuses de sauver des vies. Ruggero Deodato dépeint la violence des années de plomb en critiquant frontalement la police, dont la grande bêtise n’égale pas la sauvagerie. Sans le titre pour nous guider, le fait que les deux protagonistes soient policiers n’a rien d’évident dans cette première scène à la rare brutalité pour un polar italien de cette époque. Une brutalité qui ne fait que grandir au fil du film, lorsqu’un voyou se retrouve avec les yeux écrasés façon Game of Thrones, et un autre avec la bouche arrachée à la The Walking Dead.
Deux beaux gosses aux cheveux longs parcourent les rues de Rome en moto sur fond musical, quand la violence sous-jacente de la ville frappe d’un coup. Deux flics à abattre commence avec une course-poursuite en bécane, dans laquelle les gentils flics traquent les méchants criminels un peu bébêtes. Mais lorsque la chasse touche à sa fin, les rôles s’inversent : les policiers se transforment en monstres sans cœur, machines à tuer inconscientes peu soucieuses de sauver des vies. Ruggero Deodato dépeint la violence des années de plomb en critiquant frontalement la police, dont la grande bêtise n’égale pas la sauvagerie. Sans le titre pour nous guider, le fait que les deux protagonistes soient policiers n’a rien d’évident dans cette première scène à la rare brutalité pour un polar italien de cette époque. Une brutalité qui ne fait que grandir au fil du film, lorsqu’un voyou se retrouve avec les yeux écrasés façon Game of Thrones, et un autre avec la bouche arrachée à la The Walking Dead.
88
Votre commentaire