Ce sont des moments de latence, d’attente, d’ennui ou de flottement que saisit Valéry Rosier dans ce film (presque) sans paroles qui passa par la Semaine de la critique à Cannes en 2011 et reçut le Grand prix du jury au festival Itinérances d’Alès l’année suivante. Un humour à froid, un rien décalé, des plans-séquence, des petits riens dont la juxtaposition produit une étrangeté et un sentiment d’absurde, soit une manière d’observer le monde qui n’est pas sans évoquer un certain cinéma scandinave.
Le dimanche c'est le jour de repos, un jour où l'on peut tout faire et où on ne fait rien. Le temps passe et inéluctablement l'homme n'est qu'un spectateur. On tente alors de remplir ce vide qui nous angoisse par le rire ou les les larmes... Premier court-métrage de l'auteur de "Parasol", sélectionné au festival de Cannes 2011-Semaine de la critique.
Le dimanche c'est le jour de repos, un jour où l'on peut tout faire et où on ne fait rien. Le temps passe et inéluctablement l'homme n'est qu'un spectateur. On tente alors de remplir ce vide qui nous angoisse par le rire ou les les larmes... Premier court-métrage de l'auteur de "Parasol", sélectionné au festival de Cannes 2011-Semaine de la critique.
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