Spartacus est depuis toujours, dans notre imaginaire, le symbole de la révolte pour la dignité et contre un pouvoir tyrannique. Au cinéma, il a, depuis 1960, la musculature et la fossette de Kirk Douglas. Le jeune Stanley Kubrick, 32 ans, réalise le film cet année-là sous les auspices sourcilleux du studio Universal. Et, par la même occasion, révolutionne le péplum, grâce à un film tragique et shakespearien, d’ailleurs servi par une flopée de grands acteurs. Qu’on en juge : Laurence Olivier joue Crassus le chef de guerre...
Formé pour tuer dans l’arène, Spartacus refuse d’être un pion. À la tête d’une révolte d’esclaves, il affronte l’Empire romain et bat ses légions. Entouré d’alliés fidèles et de la femme qu’il aime, il devient l’icône d’un combat pour la liberté.
Formé pour tuer dans l’arène, Spartacus refuse d’être un pion. À la tête d’une révolte d’esclaves, il affronte l’Empire romain et bat ses légions. Entouré d’alliés fidèles et de la femme qu’il aime, il devient l’icône d’un combat pour la liberté.
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