Après avoir écrit des scénarios prestigieux comme Drive, Hossein Amini a voulu passer derrière la caméra, et pour commencer, il a choisi d’adapter un roman de Patricia Highsmith. Hitchcock avait été un des premiers à baliser le terrain, et Amini joue sur du velours en exploitant le thème de la duplicité, avec tout ce que ça implique de faux semblants, de dépendance et de trahisons. L’histoire ressemble à un ménage à trois qui se transforme en relation d’amour/haine entre deux hommes, d’abord par rivalité amoureuse,...
Après avoir écrit des scénarios prestigieux comme Drive, Hossein Amini a voulu passer derrière la caméra, et pour commencer, il a choisi d’adapter un roman de Patricia Highsmith. Hitchcock avait été un des premiers à baliser le terrain, et Amini joue sur du velours en exploitant le thème de la duplicité, avec tout ce que ça implique de faux semblants, de dépendance et de trahisons. L’histoire ressemble à un ménage à trois qui se transforme en relation d’amour/haine entre deux hommes, d’abord par rivalité amoureuse, mais surtout parce que l’aîné joué par Viggo Mortensen représente un possible père de substitution pour le plus jeune, joué par Oscar Isaak. Entre les deux, Kirsten Dunst joue nécessairement l’ambiguïté. L’intrigue assez tendue donne aux années 60 une tonalité de film noir qui contraste avec les ambiances généralement solaires rencontrées par les personnages au fil de leurs pérégrinations dans les décors exotiques d’Athènes, de la Crète, et jusqu’à la spectaculaire séquence finale, tournée à Istanbul.
Après avoir écrit des scénarios prestigieux comme Drive, Hossein Amini a voulu passer derrière la caméra, et pour commencer, il a choisi d’adapter un roman de Patricia Highsmith. Hitchcock avait été un des premiers à baliser le terrain, et Amini joue sur du velours en exploitant le thème de la duplicité, avec tout ce que ça implique de faux semblants, de dépendance et de trahisons. L’histoire ressemble à un ménage à trois qui se transforme en relation d’amour/haine entre deux hommes, d’abord par rivalité amoureuse, mais surtout parce que l’aîné joué par Viggo Mortensen représente un possible père de substitution pour le plus jeune, joué par Oscar Isaak. Entre les deux, Kirsten Dunst joue nécessairement l’ambiguïté. L’intrigue assez tendue donne aux années 60 une tonalité de film noir qui contraste avec les ambiances généralement solaires rencontrées par les personnages au fil de leurs pérégrinations dans les décors exotiques d’Athènes, de la Crète, et jusqu’à la spectaculaire séquence finale, tournée à Istanbul.
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