Réalisateur fonceur et révolté, Yves Boisset n’aimait rien tant que bousculer la société française avec des oeuvres provocantes (R.A.S, Dupont Lajoie). Inspiré d’un fait divers réel de la fin des années 70, La Femme Flic incarne bien cette énergie et cette ambition, en s’attaquant au thème de la pédophilie et des compromissions sociales et politiques entravant la bonne marche de la justice. Un film en guerre contre la bourgeoisie et les institutions, offrant à Miou Miou un contre-emploi saisissant.
Corinne Levasseur, jeune inspecteur de police dans une ville du Midi, est mutée dans le Nord de la France suite à un interrogatoire illégal. Elle se retrouve dans une ville moyenne, dominée et contrôlée par un riche industriel et sa famille. Là, elle découvre un réseau de prostitution enfantine dans lequel sont impliquées des personnalités influentes de la région.
Corinne Levasseur, jeune inspecteur de police dans une ville du Midi, est mutée dans le Nord de la France suite à un interrogatoire illégal. Elle se retrouve dans une ville moyenne, dominée et contrôlée par un riche industriel et sa famille. Là, elle découvre un réseau de prostitution enfantine dans lequel sont impliquées des personnalités influentes de la région.
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