Contrairement à ce qui a parfois été dit, Les Tontons flingueurs a été un succès public dès sa sortie en novembre 1963. D’une génération à l’autre, cette comédie policière rythmée par les bourre-pifs de Lino Ventura est devenue le monument de culture populaire que l’on sait. Les délectables dialogues concoctés par Michel Audiard y sont pour beaucoup. Tout un chacun identifie instantanément des répliques aux petits oignons comme « Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît » ou encore « Touche pas au...
Contrairement à ce qui a parfois été dit, Les Tontons flingueurs a été un succès public dès sa sortie en novembre 1963. D’une génération à l’autre, cette comédie policière rythmée par les bourre-pifs de Lino Ventura est devenue le monument de culture populaire que l’on sait. Les délectables dialogues concoctés par Michel Audiard y sont pour beaucoup. Tout un chacun identifie instantanément des répliques aux petits oignons comme « Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît » ou encore « Touche pas au grisbi, salope ! ». Quant au « y'a pas seulement que de la pomme », c’est un classique des dégustations entre amis ou des repas de famille. Pourtant la Gaumont ne croyait pas trop à ce projet intitulé au départ « Le Terminus des prétentieux ». Au sein de la firme de production, le metteur en scène Georges Lautner et son équipe sont alors surnommés « les p’tits cons ». Et même Albert Simonin qui a collaboré à l’adaptation de son propre polar « Grisbi or not grisbi » n’a pas saisi tout de suite que Michel Audiard s’amuse à faire exploser joyeusement les codes de la série noire. Une chose est sûre, en prenant de la bouteille Les Tontons n’ont rien perdu de leur patate. Faut reconnaître…
Contrairement à ce qui a parfois été dit, Les Tontons flingueurs a été un succès public dès sa sortie en novembre 1963. D’une génération à l’autre, cette comédie policière rythmée par les bourre-pifs de Lino Ventura est devenue le monument de culture populaire que l’on sait. Les délectables dialogues concoctés par Michel Audiard y sont pour beaucoup. Tout un chacun identifie instantanément des répliques aux petits oignons comme « Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît » ou encore « Touche pas au grisbi, salope ! ». Quant au « y'a pas seulement que de la pomme », c’est un classique des dégustations entre amis ou des repas de famille. Pourtant la Gaumont ne croyait pas trop à ce projet intitulé au départ « Le Terminus des prétentieux ». Au sein de la firme de production, le metteur en scène Georges Lautner et son équipe sont alors surnommés « les p’tits cons ». Et même Albert Simonin qui a collaboré à l’adaptation de son propre polar « Grisbi or not grisbi » n’a pas saisi tout de suite que Michel Audiard s’amuse à faire exploser joyeusement les codes de la série noire. Une chose est sûre, en prenant de la bouteille Les Tontons n’ont rien perdu de leur patate. Faut reconnaître…
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1963
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