Entre cinéma de genre classique et méticuleuse reconstitution historique, The Devil’s Bath se glisse dans le registre horrifique pour cerner la condition des femmes aux prises avec la dépression. S’il adopte parfois le point de vue subjectif, c’est pour mieux s’inscrire dans la lignée des films de chasse aux sorcières, et suivre l’extériorisation âpre et viscérale de l’hérédité de la souffrance féminine.
Au milieu du XVIIIe siècle, en Haute-Autriche. Alors qu'elle vient tout juste d'épouser Wolf, agriculteur d'un village voisin, Agnes tente tant bien que mal de se faire à cette nouvelle vie à mille lieues de ses attentes. Sensible, très croyante, la jeune femme ne parvient pas à s'adapter à l'univers froid et rural de son concubin. Elle souffre énormément en raison de l'omniprésence de la mère de Wolf, une femme rustre et très autoritaire, et se replie progressivement sur elle-même. Sa prison intérieure devient écrasante, sa mélancolie insurmontable. Sa seule issue lui apparaît alors sous la forme d'un acte de violence inouï...
Au milieu du XVIIIe siècle, en Haute-Autriche. Alors qu'elle vient tout juste d'épouser Wolf, agriculteur d'un village voisin, Agnes tente tant bien que mal de se faire à cette nouvelle vie à mille lieues de ses attentes. Sensible, très croyante, la jeune femme ne parvient pas à s'adapter à l'univers froid et rural de son concubin. Elle souffre énormément en raison de l'omniprésence de la mère de Wolf, une femme rustre et très autoritaire, et se replie progressivement sur elle-même. Sa prison intérieure devient écrasante, sa mélancolie insurmontable. Sa seule issue lui apparaît alors sous la forme d'un acte de violence inouï...
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2024
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