Dans la catégorie rare des « réalisateurs-peintres », comprenant d’aussi grands noms que Maurice Pialat, Takeshi Kitano ou encore Akira Kurosawa, se trouve le méconnu Charles Matton, qui osa se confronter à l’un de ses plus grands modèles : Rembrandt. De ce pari intimidant découle un film au visuel impressionnant, parvenant à reproduire les teintes, les textures et les fameux clairs obscurs de l’artiste avec un mimétisme saisissant.
Rembrandt Van Rijn est déjà célèbre à son arrivée à Amsterdam. Son oeuvre coïncide avec le goût de son temps. C'est un homme comblé qui épouse la belle Saskia. Dix ans plus tard, elle meurt alors que la disgrâce du peintre a commencé. La mode demande alors une peinture légère, mais le peintre s'obstine dans ses ombres. Sa vie privée est scandaleuse, il choisit ses femmes parmi ses servantes et ses relations ailleurs que dans la bonne société. C'est alors que la puritaine société d'Amsterdam trahit et châtie celui qu'elle avait porté aux nues.
Rembrandt Van Rijn est déjà célèbre à son arrivée à Amsterdam. Son oeuvre coïncide avec le goût de son temps. C'est un homme comblé qui épouse la belle Saskia. Dix ans plus tard, elle meurt alors que la disgrâce du peintre a commencé. La mode demande alors une peinture légère, mais le peintre s'obstine dans ses ombres. Sa vie privée est scandaleuse, il choisit ses femmes parmi ses servantes et ses relations ailleurs que dans la bonne société. C'est alors que la puritaine société d'Amsterdam trahit et châtie celui qu'elle avait porté aux nues.
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