Plus qu’un polar classique, Reedland se révèle comme une envoûtante expérience sensorielle, emmêlant son enquête rurale dans les non-dits d’un vaste malaise social. En présentant ce premier long à la Semaine de la Critique, Sven Bresser témoigne déjà de son impeccable maîtrise plastique, brosse de sublimes contrastes d’ombre et de lumière, pour y discerner un clair-obscur des plus troublants entre la culpabilité et l’innocence.
Lorsqu'il découvre le corps sans vie d'une jeune fille sur ses terres, Johan, un fermier solitaire, est submergé par un étrange sentiment. Alors qu'il s'occupe de sa petite-fille, il se lance à la recherche de la vérité, déterminé à faire la lumière sur ce drame. Mais le mal se cache parfois derrière les apparences les plus ordinaires...
Lorsqu'il découvre le corps sans vie d'une jeune fille sur ses terres, Johan, un fermier solitaire, est submergé par un étrange sentiment. Alors qu'il s'occupe de sa petite-fille, il se lance à la recherche de la vérité, déterminé à faire la lumière sur ce drame. Mais le mal se cache parfois derrière les apparences les plus ordinaires...
Votre commentaire