Dans la liste des fantasmes cinéphiles, voir Nicolas Cage être dirigé par le plus dingo des réalisateurs japonais, Sion Sono (Suicide Club, Tokyo Tribe), trônait tout en haut. 2021 a peut-être été pourrie par le Covid, c’est surtout l’année où est sorti Prisoner of the Ghostland. Une année bénie. Dans un Japon dévasté par un accident nucléaire, le Gouverneur, un chef sans scrupule, pleure la disparition de Bernice, l’une de ses « petites filles ». Elle est prisonnière du Ghostland,...
Dans un futur post-apocalyptique, Hero, un braqueur de banque, est libéré de prison à condition d'accepter une mission à haut risque pour le compte du gouverneur : pénétrer dans un univers surnaturel appelé Ghostland afin d'y retrouver et de sauver sa fille adoptive. Mais Ghostland est un univers semé d'embûches et de revenants hostiles. Par ailleurs, Hero n'a que peu de temps, car le costume qui lui colle à la peau est programmé pour exploser après l'épuisement d'un compte à rebours. L'acteur Nicolas Cage, véritable bourreau de travail, fait ici équipe avec le réalisateur japonais Sion Sono, connu pour son cinéma anticonformiste.
Dans un futur post-apocalyptique, Hero, un braqueur de banque, est libéré de prison à condition d'accepter une mission à haut risque pour le compte du gouverneur : pénétrer dans un univers surnaturel appelé Ghostland afin d'y retrouver et de sauver sa fille adoptive. Mais Ghostland est un univers semé d'embûches et de revenants hostiles. Par ailleurs, Hero n'a que peu de temps, car le costume qui lui colle à la peau est programmé pour exploser après l'épuisement d'un compte à rebours. L'acteur Nicolas Cage, véritable bourreau de travail, fait ici équipe avec le réalisateur japonais Sion Sono, connu pour son cinéma anticonformiste.
Votre commentaire