« Des sons déjà justes parce qu'ils viennent des luttes révolutionnaires. Des images encore fausses parce que produites dans le camp de l'idéologie impérialiste. » (JLG, 1969) Juste après l'écrasement du Printemps de Prague, Godard filme en toute clandestinité le quotidien de la Tchécoslovaquie occupée par les troupes du Pacte de Varsovie. Des images d'une speakerine de la télévision tchèque, de paysannes et d'ouvrières, des scènes de la vie quotidienne servent de support à une interogation sur la manipulation des images et du son. Elles doivent démontrer que le capitalisme n'a pas disparu dans les pays de l'Est...
« Des sons déjà justes parce qu'ils viennent des luttes révolutionnaires. Des images encore fausses parce que produites dans le camp de l'idéologie impérialiste. » (JLG, 1969) Juste après l'écrasement du Printemps de Prague, Godard filme en toute clandestinité le quotidien de la Tchécoslovaquie occupée par les troupes du Pacte de Varsovie. Des images d'une speakerine de la télévision tchèque, de paysannes et d'ouvrières, des scènes de la vie quotidienne servent de support à une interogation sur la manipulation des images et du son. Elles doivent démontrer que le capitalisme n'a pas disparu dans les pays de l'Est...
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