En réalisant Nuits Blanches, Luchino Visconti termine le virage qu’il avait entamé en 1954 avec Senso, son premier film en couleurs. Son mélodrame en costumes indiquait un changement drastique dans sa carrière : il abandonnait le néoréalisme qui avait fait son succès. L’échec financier étant total, le cinéaste est repassé au noir et blanc et à un budget nettement moins conséquent pour Nuits Blanches, son film porté par Marcello Mastroianni et Maria Schell. Mais celui-ci n’est pas un retour en arrière : il constitue une rupture totale avec les...
Mario, un étranger, arrive dans une ville au parfum irréel qui ressemble à Livourne. Lors de sa première nuit, errant dans les rues désertes, il croise sur un pont une intrigante jeune femme en pleurs, Natalia. Tantôt extatique, tantôt accablée, elle possède un comportement étrange et fascinant. La deuxième nuit, Mario la retrouve au même endroit. Natalia lui avoue qu’elle fugue chaque nuit pour attendre, sur ce pont, l’homme qu’elle aime et qui lui a donné rendez-vous un an auparavant…
Mario, un étranger, arrive dans une ville au parfum irréel qui ressemble à Livourne. Lors de sa première nuit, errant dans les rues désertes, il croise sur un pont une intrigante jeune femme en pleurs, Natalia. Tantôt extatique, tantôt accablée, elle possède un comportement étrange et fascinant. La deuxième nuit, Mario la retrouve au même endroit. Natalia lui avoue qu’elle fugue chaque nuit pour attendre, sur ce pont, l’homme qu’elle aime et qui lui a donné rendez-vous un an auparavant…
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