Dix huit ans après la sortie de son film Les Valseuses, soit en 1991, Bertrand Blier récidivait dans le genre errance de deux personnages en quête de leur identité, avec Merci, la Vie. Sauf que dans ce dernier cas de figure, il s’agit de deux jeunes femmes, en l’occurrence Charlotte Gainsbourg et Anouk Grinberg, en remplacement de Gérard Depardieu et Patrick Dewaere. Mais ici s’arrête la comparaison. Car même si les personnages féminins, à l’instar de leurs aînés masculins, sillonnent les routes et...
Au bord d'une plage plutôt désertique, une jeune femme habillée en mariée, Joëlle, est dérouillée par un type qui s'en va dans une Porsche noire. Arrive Camille qui pousse un caddie surmonté de mouettes. Elle la ramasse et l'emmène chez elle. Entre la fille perdue et la lycéenne qui prépare son bac, naît une belle amitié. Après avoir fait l'amour avec un jeune peintre qui les observait depuis son appartement, les deux copines partent sur les routes. Elles arrivent dans une ville en pleine nuit. Dans une salle de banquet, Joëlle est agressée par un groupe d'hommes. Marc-Antoine, le médecin appelé à la rescousse, est un ancien amant de Joëlle.
Au bord d'une plage plutôt désertique, une jeune femme habillée en mariée, Joëlle, est dérouillée par un type qui s'en va dans une Porsche noire. Arrive Camille qui pousse un caddie surmonté de mouettes. Elle la ramasse et l'emmène chez elle. Entre la fille perdue et la lycéenne qui prépare son bac, naît une belle amitié. Après avoir fait l'amour avec un jeune peintre qui les observait depuis son appartement, les deux copines partent sur les routes. Elles arrivent dans une ville en pleine nuit. Dans une salle de banquet, Joëlle est agressée par un groupe d'hommes. Marc-Antoine, le médecin appelé à la rescousse, est un ancien amant de Joëlle.
Votre commentaire