SOONER
Maverick

Genres

Durée (en min)

122

Versions

VOSTFR, VF

Année de production

1994

Le Mel Gibson de 1994 n’avait rien à voir avec celui que l’on connaît aujourd’hui. Son interprétation du rôle-titre des Mad Max lui forgeait une réputation de boule de nerf indomptable, maître de l’action violente décomplexée. Outre quelques bluettes romantiques, ses succès hollywoodiens développaient une autre facette, l’humour insolent : muscle, culot et fantaisie. Un an plus tard, il réalisait son deuxième film, le plus abouti, Braveheart qui allait le conduire vers un univers mystico-guerrier d’où il a, aujourd’hui, du mal à...

Synopsis

Le Mel Gibson de 1994 n’avait rien à voir avec celui que l’on connaît aujourd’hui. Son interprétation du rôle-titre des Mad Max lui forgeait une réputation de boule de nerf indomptable, maître de l’action violente décomplexée. Outre quelques bluettes romantiques, ses succès hollywoodiens développaient une autre facette, l’humour insolent : muscle, culot et fantaisie. Un an plus tard, il réalisait son deuxième film, le plus abouti, Braveheart qui allait le conduire vers un univers mystico-guerrier d’où il a, aujourd’hui, du mal à sortir.Maverick était la quatrième collaboration de Gibson avec le réalisateur Richard Donner, forts du succès des Arme fatale. Au passage, vous noterez l’apparition amusée du troisième larron, Danny Glover, le temps d’un private joke, d’un clin d’œil musical et d’un : « J’suis trop vieux pour ces conneries ! ». Autre clin d’œil attachant, le contre-point à la fougue et l’insouciance de Bret Maverick est offert par un personnage plus âgé, prudent et rabat-joie, malicieusement campé par James Garner. Qui n’est autre que le Maverick historique. L’acteur qui campa le personnage cinq années durant dans la légendaire série de télévision qui le rendit célèbre. Avant de le reprendre 20 ans plus tard, toujours pour la télévision.

Synopsis

Le Mel Gibson de 1994 n’avait rien à voir avec celui que l’on connaît aujourd’hui. Son interprétation du rôle-titre des Mad Max lui forgeait une réputation de boule de nerf indomptable, maître de l’action violente décomplexée. Outre quelques bluettes romantiques, ses succès hollywoodiens développaient une autre facette, l’humour insolent : muscle, culot et fantaisie. Un an plus tard, il réalisait son deuxième film, le plus abouti, Braveheart qui allait le conduire vers un univers mystico-guerrier d’où il a, aujourd’hui, du mal à sortir.Maverick était la quatrième collaboration de Gibson avec le réalisateur Richard Donner, forts du succès des Arme fatale. Au passage, vous noterez l’apparition amusée du troisième larron, Danny Glover, le temps d’un private joke, d’un clin d’œil musical et d’un : « J’suis trop vieux pour ces conneries ! ». Autre clin d’œil attachant, le contre-point à la fougue et l’insouciance de Bret Maverick est offert par un personnage plus âgé, prudent et rabat-joie, malicieusement campé par James Garner. Qui n’est autre que le Maverick historique. L’acteur qui campa le personnage cinq années durant dans la légendaire série de télévision qui le rendit célèbre. Avant de le reprendre 20 ans plus tard, toujours pour la télévision.

Réalisation

Richard Donner

Genres

Durée (en min)

122

Année de production

1994

Versions

VOSTFR, VF

Pays

États-Unis