Dans le contexte du cinéma japonais des années 1950, Maternité éternelle détonne : si le désir féminin est central chez Naruse, Ozu ou Mizoguchi, il est pour la première fois filmé depuis le point de vue d’une femme. En brisant de nombreux tabous (désir féminin hors du mariage traditionnel, divorce, cancer du sein, etc.), Kinuyo Tanaka déploie une quête d’émancipation féminine audacieuse d’une extraordinaire modernité.
Dans les années 50 à Hokkaido, au Japon. Fumiko, mariée et mère de deux enfants, passe des heures entières dans un club de poésie pour fuir ses problèmes de couple. Là-bas, elle sympathise avec Takashi, époux d'une de ses amies, Kinuko. Les deux partagent la même passion des lettres et s'adonnent au même passe-temps : écrire des poèmes. Alors qu'elle parvient à attiser la curiosité d'un éditeur prêt à publier ses textes, Fumiko découvre parallèlement avec stupeur qu'elle est atteinte d'une grave maladie. Alitée à l'hôpital, elle reçoit la visite d'un journaliste venue l'interroger suite au succès des parutions de la jeune femme...
Dans les années 50 à Hokkaido, au Japon. Fumiko, mariée et mère de deux enfants, passe des heures entières dans un club de poésie pour fuir ses problèmes de couple. Là-bas, elle sympathise avec Takashi, époux d'une de ses amies, Kinuko. Les deux partagent la même passion des lettres et s'adonnent au même passe-temps : écrire des poèmes. Alors qu'elle parvient à attiser la curiosité d'un éditeur prêt à publier ses textes, Fumiko découvre parallèlement avec stupeur qu'elle est atteinte d'une grave maladie. Alitée à l'hôpital, elle reçoit la visite d'un journaliste venue l'interroger suite au succès des parutions de la jeune femme...
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