Parce-que après la fin délibérément ouverte du premier volet, le réalisateur William Lustig et son scénariste/producteur Larry Cohen reprennent le fil de leur récit exactement là où il s'était terminé 2 ans plus tôt, sans souci de crédibilité ou de sérieux. Désormais franchement ancré dans le genre fantastique avec son flic immortel en état de putréfaction avancée et aux obsessions homicides toujours intactes, Maniac Cop devient une véritable franchise, aussi fantasque et excessive que Vendredi 13 ou...
Parce-que après la fin délibérément ouverte du premier volet, le réalisateur William Lustig et son scénariste/producteur Larry Cohen reprennent le fil de leur récit exactement là où il s'était terminé 2 ans plus tôt, sans souci de crédibilité ou de sérieux. Désormais franchement ancré dans le genre fantastique avec son flic immortel en état de putréfaction avancée et aux obsessions homicides toujours intactes, Maniac Cop devient une véritable franchise, aussi fantasque et excessive que Vendredi 13 ou Halloween.
Parce-que après la fin délibérément ouverte du premier volet, le réalisateur William Lustig et son scénariste/producteur Larry Cohen reprennent le fil de leur récit exactement là où il s'était terminé 2 ans plus tôt, sans souci de crédibilité ou de sérieux. Désormais franchement ancré dans le genre fantastique avec son flic immortel en état de putréfaction avancée et aux obsessions homicides toujours intactes, Maniac Cop devient une véritable franchise, aussi fantasque et excessive que Vendredi 13 ou Halloween.
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