SOONER
Mad City

Genres

Durée (en min)

110

Versions

VF

Année de production

1997

Qu’il le veuille ou non, Costa-Gavras fait toujours des reconstitutions. J’entends par là des reconstitutions façon justice, c’est son côté avocat. Et ça vaut pour la France comme pour les Etats-Unis. Qualifié de « cinéaste engagé », dès ses premiers grands succès Z (1968) et L’aveu (1970), il n’a eu de cesse de traquer l’injustice et pointer du doigt tous les révisionnismes et amnésies de l’histoire. Il n’est pas étonnant qu’il ait eu une carrière américaine d’ailleurs, compte tenu de la passion hollywoodienne pour le film de justiciable ou...

Synopsis

Qu’il le veuille ou non, Costa-Gavras fait toujours des reconstitutions. J’entends par là des reconstitutions façon justice, c’est son côté avocat. Et ça vaut pour la France comme pour les Etats-Unis. Qualifié de « cinéaste engagé », dès ses premiers grands succès Z (1968) et L’aveu (1970), il n’a eu de cesse de traquer l’injustice et pointer du doigt tous les révisionnismes et amnésies de l’histoire. Il n’est pas étonnant qu’il ait eu une carrière américaine d’ailleurs, compte tenu de la passion hollywoodienne pour le film de justiciable ou de procès. En 1998 le cinéaste lance un pavé dans la mare médiatique avec Mad City qui relate le show organisé par la télé autour d’une prise d’otage. Le casting est royal avec la confrontation Dustin Hoffman, John Travolta. Evidemment si on espère un festival de pyrotechnie on en sera pour ses frais. La violence dans ce film, européen dans l’âme, est dans le voyeurisme de la société. Ca n’est pas pour rien que le film s’intitule Mad City, la ville folle.

#Les cinéastes de L'ARP

Synopsis

Qu’il le veuille ou non, Costa-Gavras fait toujours des reconstitutions. J’entends par là des reconstitutions façon justice, c’est son côté avocat. Et ça vaut pour la France comme pour les Etats-Unis. Qualifié de « cinéaste engagé », dès ses premiers grands succès Z (1968) et L’aveu (1970), il n’a eu de cesse de traquer l’injustice et pointer du doigt tous les révisionnismes et amnésies de l’histoire. Il n’est pas étonnant qu’il ait eu une carrière américaine d’ailleurs, compte tenu de la passion hollywoodienne pour le film de justiciable ou de procès. En 1998 le cinéaste lance un pavé dans la mare médiatique avec Mad City qui relate le show organisé par la télé autour d’une prise d’otage. Le casting est royal avec la confrontation Dustin Hoffman, John Travolta. Evidemment si on espère un festival de pyrotechnie on en sera pour ses frais. La violence dans ce film, européen dans l’âme, est dans le voyeurisme de la société. Ca n’est pas pour rien que le film s’intitule Mad City, la ville folle.

#Les cinéastes de L'ARP

Genres

Durée (en min)

110

Année de production

1997

Versions

VF

Pays

États-Unis