Daniel Auteuil aime bien se déshabiller dans ces films. Un an après le Mauvaise Passe de Michel Blanc où, devenu prostipute à Londres, il enlevait ses fringues pour raisons professionnelles, ici, c’est pour des raisons moins érotiques qu’il se dénude : une fouille au corps exhaustive mené par un policier français dévoué à ses supérieurs allemands. Nous sommes donc pendant la deuxième guerre mondiale, dans la région de Lyon où la Résistance est dirigée par un certain Max (plus connu sous le nom de Jean Moulin) et la police...
Lyon, mars 1943, Raymond Samuel (Aubrac, dans la clandestinité) et Lucie, sa femme, sont engagés dans la résistance. Le 21 juin, Raymond est arrêté, en même temps que Jean Moulin. La passion amoureuse de Lucie la pousse à tout tenter, à tout entreprendre, pour arracher son mari des griffes de la Gestapo. Elle s’engage alors dans des actions, mêlant le romanesque à la violence, qui semblent sortir de l’imagination du plus inventif des romanciers. Pourtant, le film est inspiré de l’histoire vraie de Lucie Aubrac.
Lyon, mars 1943, Raymond Samuel (Aubrac, dans la clandestinité) et Lucie, sa femme, sont engagés dans la résistance. Le 21 juin, Raymond est arrêté, en même temps que Jean Moulin. La passion amoureuse de Lucie la pousse à tout tenter, à tout entreprendre, pour arracher son mari des griffes de la Gestapo. Elle s’engage alors dans des actions, mêlant le romanesque à la violence, qui semblent sortir de l’imagination du plus inventif des romanciers. Pourtant, le film est inspiré de l’histoire vraie de Lucie Aubrac.
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