Les Morsures de l’aube est certes le premier film, en tant que réalisateur, de l’acteur et homme de télévision Antoine De Caunes, mais c’est avant tout une œuvre de producteur. Celle de Patrick Godeau qui, après avoir lu le livre de Tonino Benacquista publié en 92, en a tout de suite senti le potentiel cinématographique. Le nom de De Caunes s’est rapidement imposé puisque Godeau a engagé, pour écrire le scénario, son grand ami et vieux complice, Laurent Chalumeau. Pour le cinéaste débutant, Les Morsures de l’aube était un projet attirant...
Les Morsures de l’aube est certes le premier film, en tant que réalisateur, de l’acteur et homme de télévision Antoine De Caunes, mais c’est avant tout une œuvre de producteur. Celle de Patrick Godeau qui, après avoir lu le livre de Tonino Benacquista publié en 92, en a tout de suite senti le potentiel cinématographique. Le nom de De Caunes s’est rapidement imposé puisque Godeau a engagé, pour écrire le scénario, son grand ami et vieux complice, Laurent Chalumeau. Pour le cinéaste débutant, Les Morsures de l’aube était un projet attirant grâce à son mélange permanent des genres. En contant l’histoire d’un habitué du monde de la nuit, qui se retrouve face à d’étranges créatures nocturnes, le récit se place en effet entre la comédie, le polar et le film fantastique. Une aubaine pour De Caunes, qui tenait à retrouver le ton iconocalste de cinéastes tels que les frères Coen, grands amateurs des rencontres entre rires et tragédie. Le film permet également au metteur en scène de faire une sorte de bilan de ses années Canal Plus, en évoquant l’ambiance des nuits parisiennes, en proposant des dialogues percutants signés par Chalumeau et en faisant surgir, le temps d’une apparition marquante, son partenaire privilégié de l’époque, José Garcia.
Les Morsures de l’aube est certes le premier film, en tant que réalisateur, de l’acteur et homme de télévision Antoine De Caunes, mais c’est avant tout une œuvre de producteur. Celle de Patrick Godeau qui, après avoir lu le livre de Tonino Benacquista publié en 92, en a tout de suite senti le potentiel cinématographique. Le nom de De Caunes s’est rapidement imposé puisque Godeau a engagé, pour écrire le scénario, son grand ami et vieux complice, Laurent Chalumeau. Pour le cinéaste débutant, Les Morsures de l’aube était un projet attirant grâce à son mélange permanent des genres. En contant l’histoire d’un habitué du monde de la nuit, qui se retrouve face à d’étranges créatures nocturnes, le récit se place en effet entre la comédie, le polar et le film fantastique. Une aubaine pour De Caunes, qui tenait à retrouver le ton iconocalste de cinéastes tels que les frères Coen, grands amateurs des rencontres entre rires et tragédie. Le film permet également au metteur en scène de faire une sorte de bilan de ses années Canal Plus, en évoquant l’ambiance des nuits parisiennes, en proposant des dialogues percutants signés par Chalumeau et en faisant surgir, le temps d’une apparition marquante, son partenaire privilégié de l’époque, José Garcia.
93
Votre commentaire