1978. Dans l’église de St-Brides, sir Andrew Lindsey rend hommage à la mémoire de Harold Abrahams, doyen des athlètes britanniques. Dans l’assistance, Aubrey Montague, journaliste qui l’a bien connu se souvient… Au collège de Caïus à Cambridge, en 1919, il entamait sa première année d’étude avec Harold. Au milieu de la fine fleur de la société anglaise, Harold, fils de cordonnier, devait lutter contre le snobisme et les préjugés. C’est son extraordinaire pratique de la course à pieds qui lui a permis de s’imposer, quand il a commencé par battre un record dans le collège vieux de sept siècles.
1978. Dans l’église de St-Brides, sir Andrew Lindsey rend hommage à la mémoire de Harold Abrahams, doyen des athlètes britanniques. Dans l’assistance, Aubrey Montague, journaliste qui l’a bien connu se souvient… Au collège de Caïus à Cambridge, en 1919, il entamait sa première année d’étude avec Harold. Au milieu de la fine fleur de la société anglaise, Harold, fils de cordonnier, devait lutter contre le snobisme et les préjugés. C’est son extraordinaire pratique de la course à pieds qui lui a permis de s’imposer, quand il a commencé par battre un record dans le collège vieux de sept siècles.
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