Premier long métrage d'Anja Breien, Le Viol porte mal son titre. Ce n'est pas le crime qui intéresse la réalisatrice norvégienne, mais la mécanique judiciaire implacable de son pays, rouleau compresseur pour qui n'en possède pas les codes. Opposant le déroulé d'une enquête et d'un procès, filmés comme un documentaire, et l'intimité de son protagoniste, capturé en gros plans, la cinéaste s'interroge sur la rigidité coupable de toute une institution.
Une banlieue banale couverte de neige. Au petit matin un viol est commis, bientôt suivi d' une autre tentative. Anders a été remarqué non loin de la scène du crime. La police l' arrête et se livre à une enquête pour savoir quelles pourraient être les raisons qui auraient poussé ce jeune homme ordinaire à commettre deux crimes. Anders ne peut se reconnaître dans le portrait que l'on fait de lui...
Une banlieue banale couverte de neige. Au petit matin un viol est commis, bientôt suivi d' une autre tentative. Anders a été remarqué non loin de la scène du crime. La police l' arrête et se livre à une enquête pour savoir quelles pourraient être les raisons qui auraient poussé ce jeune homme ordinaire à commettre deux crimes. Anders ne peut se reconnaître dans le portrait que l'on fait de lui...
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