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Bela Tarr : "Même un cendrier est passionnant..."
La durée d'un film, la musique, le public... Quelques questions au cinéaste hongrois et tout l'art, unique, de s...
La rédaction, 01/11/2015
Si le nom de Béla Tarr est depuis longtemps synonyme d’œuvres ésotériques et exigeantes, il y a de quoi être surpris en redécouvrant son entrée en cinéma, en 1979. En effet, dans un style naturaliste à la lisière du documentaire, avec une caméra portée qu’il abandonnera rapidement par la suite, le jeune homme proposait alors un huis-clos étouffant, dénonçant les conséquences délétères de la crise du logement dans la Hongrie communiste.
Pendant que son mari Laci est parti faire son service militaire, Irén s’est installée avec sa petite fille Krisztike dans l’appartement exigu des beaux-parents. Elle doit quotidiennement subir les remontrances du chef de famille qui l’accuse de tous les maux. Lorsque Laci revient de l’armée, elle se met à la recherche d’un appartement mais essuie refus sur refus. La cohabitation devient de plus en plus dure et le couple commence à battre de l’aile.
Pendant que son mari Laci est parti faire son service militaire, Irén s’est installée avec sa petite fille Krisztike dans l’appartement exigu des beaux-parents. Elle doit quotidiennement subir les remontrances du chef de famille qui l’accuse de tous les maux. Lorsque Laci revient de l’armée, elle se met à la recherche d’un appartement mais essuie refus sur refus. La cohabitation devient de plus en plus dure et le couple commence à battre de l’aile.
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